La Danse macabre est un élément, le plus achevé, de l’art macabre du Moyen Âge, du XIVe au XVIe siècle. Par cette sarabande qui mêle morts et vivants, la Danse macabre souligne la vanité des distinctions sociales, dont se moquait le destin, fauchant le pape comme le pauvre prêtre, l’empereur comme le lansquenet.
Tout au long du XVe siècle et au début du XVIe, ce thème est peint a fresco sur les murs des églises et dans les cimetières d’Europe du Nord. Il est diffusé à travers l’Europe par les textes poétiques colportés par les troupes de théâtre de rues.
Cette forme d’expression est le résultat d’une prise de conscience et d’une réflexion sur la vie et la mort, dans une période où celle-ci est devenue plus présente et plus traumatisante. Les guerres — surtout la guerre de Cent Ans — les famines et la peste, que représentent souvent les trois cavaliers de l’Apocalypse, ont décimé les populations[source wikipedia].
récit court
membre de "nos restes", dessinateur, peintre et autres a ses heures perdues, je passe mes journées a dessiner dans des petits cahiers les petites expériences du quotidien.
basé sur le film "Alice in Wonderland" (1903) de Cecil M. Hepworth et Percy Stow . deux même histoires , deux style graphique.
Bande dessinée protocolaire n°2 Charles Bardin + Jérémy Barrault Une aventure au bon goût de viande
#Humour#Expérimental#AventureLes têtes de ces sumériens rappellent les manga avec le même genre d’expression.
#Expérimental#Aventure#HumourDes planches sur le Désir (il est par nature intarissable)
#Onirique#Autobiographie#Expérimental