Ma contribution au 24 heures comix. J’ai encore le pouce tout niqué d’avoir appuyé comme une brute sur ce mauvais bic noir. Toujours avoir du matos, telle est la leçon.
L’ambiance hyper concentrée des 24 heures est la chose qui reste. Les pizzas sont arrivées à 22h30, tout le monde en a avalé deux morceaux, et dix minutes plus tard était retourné à sa table.
One of the employés, développeur et professeur, avec de la bd à ses heures.
En décembre 2009, dans le cadre de « Beyrouth, capitale mondiale du livre » paraissait le 7e numéro du magazine Samandal, co-édité par (…)
Les 24h d’Angoulême chez Claude. Fatiguant as usual, mais le moins angoissé que j’aie fait.
faire les 24h en impro me paraissait le plus évident et il s’est avéré tout au long qu’un découpage aurait été bien utile (pour gérer le (…)
Encore un produit des 24h de la bd de Bruxelles. Quand je me suis relu juste après avoir fini, vers 9h du mat’, j’ai rien compris du (…)
Après Angoulême je ne pensais pas renouveler l’expérience, et puis c’était trop tentant. Je ne pensais pas forcément non plus refaire du (…)
#FantastiqueEt voilà l’histoire réalisée pendant les 24 heures Grandpapier. L’exercice était plus éprouvant que je ne l’imaginais mais l’expérience (…)
#Humour#Drame24h de la BD,Une bonne bouffée d’angoisse juste après l’annonce du sujet, qui se dissipe peu à peu grâce à l’ambiance chaleureuse. Au (…)
#Autobiographie#Onirique