Ma contribution au 24 heures comix. J’ai encore le pouce tout niqué d’avoir appuyé comme une brute sur ce mauvais bic noir. Toujours avoir du matos, telle est la leçon.
L’ambiance hyper concentrée des 24 heures est la chose qui reste. Les pizzas sont arrivées à 22h30, tout le monde en a avalé deux morceaux, et dix minutes plus tard était retourné à sa table.
One of the employés, développeur et professeur, avec de la bd à ses heures.
George Herriman est entré dans le domaine public depuis le début de l’année 2015. Pour fêter cet événement, un premier workshop a été (…)
En décembre 2009, dans le cadre de « Beyrouth, capitale mondiale du livre » paraissait le 7e numéro du magazine Samandal, co-édité par (…)
Un vingt-quatre heures de la bande-dessinée qui s’est plutôt bien passé, quelques bières dans le gosier, et une narration qui se (…)
que ce soit avec des instruments de musique, ou une plume à dessin, rien de tel que 24 heures d’impro ! Bonne ambiance et bonne (…)
Je ne pensais pas pouvoir tenir 24h à dessiner, finalement ça s’est très bien passé. Mis à part le coup de barre monumental vers 2h, les (…)
#Onirique#Expérimentalfaire les 24h en impro me paraissait le plus évident et il s’est avéré tout au long qu’un découpage aurait été bien utile (pour gérer le (…)
24h de la BD,Une bonne bouffée d’angoisse juste après l’annonce du sujet, qui se dissipe peu à peu grâce à l’ambiance chaleureuse. Au (…)
#Onirique#Autobiographiebd ultra conne avec des megas méchant et des gentils
#Science fiction#Humour