Une bonne bouffée d’angoisse juste après l’annonce du sujet, qui se dissipe peu à peu grâce à l’ambiance chaleureuse. Au creux de la nuit, la fatigue au bord de la nausée, panne d’idée. Derrière mon armoire, pas de grandes oreilles qui dépassent, tout les neurones se mobilisent. Dans l’atelier, des râles de découragement et puis Rémi lâche dans le silence :"Mais quel est l’imbécile qui a eu cette idée ?". Rigolade générale. C’est reparti - l’énergie revient, le jour aussi et l’envie furieuse de recommencer l’expérience. Merci aux employé du Moi qui ont tout très bien organisé.
c. Juillet 2008
belle mise en place....
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Mamamouchi Juillet 2008
Je viens de remarquer que le modelage à l’avant plan préfigure l’un des monstres de l’inconscient...
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l'employé du Moi